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Le dernier aveu [Cirywyn]
 :: The Middle-Earth :: Rohan

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Ciryaher

origine : en Terre du Milieu... j'ai vu le jour sur les terre elfiques des Havres Gris mais je m'y sens pas chez moi.
emploi : rôdeur / pirate / mercenaire
missives envoyées : 236
en Terre du Milieu depuis : 02/01/2015
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Dim 15 Jan - 22:10
Le dernier aveu
mewyn & ciryaher

Je pousse la porte de cette auberge, cherchant un lieu pour passer la nuit… mes longues chevauchées ont rendu mes muscles douloureux mais impossible de traverser les vastes plaines du Rohan sans un cheval. Je veux bien avoir grandi parmi les Elfes, je suis aussi endurant qu’eux… certes un peu plus résistant mais pas comme cet homme que j’appelais « père » sans savoir que nous avions aucun lien de sang. Je masse mon épaule pendant qu’une serveuse cachée sous ses jupons s’approche de moi pour prendre ma commande. Grimaçant de douleurs, je réclame un dîner avec une bonne pinte de bière. Cela ne risque pas de me saouler ! Le plus gros désavantage d’avoir du sang elfique dans les veines, on ne peut pas être ivre facilement. Soupirant devant mon verre, je me demande comment une voleuse peut me passer sous le nez constamment alors que je suis capable de traquer sans relâche des animaux ou des hommes… mais elle ! Impossible de mettre la main dessus ! Cela me fait enrager parce que cette femme possède un bijou auquel je tiens plus que ma vie. Ce collier a appartenu à ma maman avant que celle-ci choisisse de quitter ce monde. Il est le seul bien me rattachant aux Elfes. Mon « beau-père » ne souhaite pas mon retour… mon demi-frère encore moins. Il y a personne qui m’attend quelque part. Il y a personne qui a besoin de moi. Ma mère se trouve loin de moi désormais. Je dois faire tout mon possible pour reprendre mon bijou.

Je me plonge dans mon repas pendant que trois hommes se chamaillent autour d’un jeu de cartes. Attirant mon attention, je tente de comprendre les règles. Mon couteau devient une extension de ma main pendant que je me concentre sur leur jeu. Oubliant alors pendant quelque temps ce visage diabolique qui avait dérobé mon bien le plus précieux, je me dirige vers ses hommes pour jouer avec eux. Nous passons plusieurs heures à boire tout en refaisant le monde. Ils sont loin de se douter que le monde court doucement vers des temps sombres. Lançant un regard vers le reste de la salle, je me demande bien si une femme ne pourrait pas réchauffer mon lit pour quelques heures. Je ne serai pas contre un peu de compagnie. Cela pourrait apaiser mes douleurs musculaires. Je rêve aussi d’un bon bain chaud pour délasser mes muscles. Il me faut oublier mon petit confort sinon je pourrais jamais le retrouver sans cette femme… Je soupire sans me rendre compte que ma voleuse ne se trouve pas bien loin.





 
 
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Mewyn ☽ Je sais bien que tout nous sépare. Je sais qu’il faudrait s’enfuir. Mais je n’irai plus nulle part. Sans vouloir lui revenir. Sans vouloir nous retenir.

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Dim 15 Jan - 22:11
Le dernier aveu
mewyn & ciryaher

tenue + Ca fait plusieurs jours déjà que tu chevauches pour éviter qu'on ne te retrouve. Entre les hommes qui veulent ta peau et ce type qui continue de te poursuivre pour son bijou, tu ne sais plus trop ou donner de la tête. Cependant, il y a tout de même une bonne nouvelle puisque tu as réussis à semer le propriétaire de ce pendentif. Tu n'as pas encore pu trouver un bon forgeron pour l'echanger contre une nouvelle dague mais à vrai dire, ta curieusité est piquée au vif quand tu vois l'acharnement qu'il se donne pour le retrouver. Enfin, pour le moment, tu as faim et tu as encore assez de piecette pour pouvoir t'offrir un repas avant de reprendre le chemin vers la forêt où tu passeras la nuit. Tu pourrais dormir sagement dans une chambre, ou même dans l'écurie mais il n'y a rien de plus rassurant à tes yeux que le chant doux des arbres et du vent dans leur feuillage. C'est simplement les restes de ses deux années à survivre parmis eux, solitaire, pourtant tu ne t'ais jamais vraiment sentie seule parmis les forets, comme si, c'était des protecteurs.

A vrai dire c'est uniquement quand tu sors des forêts que ta vie est le plus en danger. Alors que tu te rends dans cette auberge, voilà qu'à nouveau tu te fais attaquer, ton cheval prend la fuite après t'avoir mis au sol et tu grognes contre lui. « petit-pain.. t'es qu'un lâche. » c'est ainsi qu'il s'appelle. Tu as volé ce cheval à un homme qui ne le traitait pas avec le respect qu'il lui ait du, et, quand il a finalement dévorer tous les petits pains que tu avais voler, tu lui as donné ce surnom, ne connaissant pas son véritable nom après tout. Tu finis alors par te battre une fois encore, réussissant à terraser ces hommes non sans avoir quelques blessures, notamment cette entaille bien profonde à la cuisse. Ca saigne, ça fait chier surtout et ça pique. Nettoyant ta lame avec le tissu de tes vêtements, tu finis par reprendre le chemin mais à pied, après avoir enrouler ta blessure dans du tissu déchirer sur les vêtements de tes agresseurs. Ce sont les pires que tu ais vu jusqu'à aujourd'hui, facilement terrassable alors que d'habitude, il te faut surtout fuir ou les avoir un par un. Tu soupires, grimacant alors que tu appercois au loin le cheval gris qui t'attend. Tu l'approches avant de poser une main sur sa croupe. « c'est ça, te fais bien voir ! »

Tu lâches un petit rire avant de finalement le laisser boire devant l'auberge. Tu entres avec discretion. Mais ta cuisse te fait vraiment mal cette fois et tu ne pourras pas être aussi rapide qu'à ton habitude. Tu pourras fuir, mais pas aussi rapidement. Tu te raines jusqu'à une table dans un coin sombre, la capuche sur ta tête pour ne pas montrer ton visage et quand on vient te voir tu commandes simplement le repas et un peu d'eau. Le tissu sur ta cuisse est bien comprimé, ça devrait le faire pour les quelques minutes où tu resteras ici. Tu regardes autour de toi, et surprise, voilà que c'est finalement toi qui retrouve le type à qui appartient le pendatif que tu as dans ta poche. Tu restes calme, tu ne volleras pas pour le moment.. Quoi que.. les ivrognes jouant aux cartes ont quelques trucs qui peuvent s'échanger très facilement ou contre un bon prix.

Finalement tu te lèves, toujours aussi fluide malgré la blessure. La douleur passe rapidement quand l'adrénaline augmente. Tu passes derière la table des joueurs, sans leur accorder un regard pourtant tu sais parfaitement ce que tu fais. Un effleurement, l'ivrogne numéro un n'a rien senti, et pourtant il vient de perdre sa bourse, là, dans sa poche. L'ivrogne numéro deux, pareil, c'est tellement facile. Tu prends, à une autre table, le sel, pour finalement repartir à ta table sans un bruit.

Ciryaher

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Dim 15 Jan - 22:14
Le dernier aveu
mewyn & ciryaher

Cette pause dans mon périple est appréciable parce que mes fesses ne supportent plus les sursauts que mon cheval leur fait subir durement. Je peux enfin prendre un vrai repas chaud puis passer la nuit dans un lit. Il me faut un certain confort pour que mon humeur ne soit pas trop morose. La faute aux douces maisons elfiques puis aux cabines des navires sur lesquels je me suis retrouvé embarquer ! Impossible de ne pas apprécier un lit bien douillet et mettre les pieds sous la table pendant que l’on nous sert un bon repas. Je ne suis pas précieux mais cette longue quête ronge mes dernières parcelles de patience. Pourquoi elle avait pris ce bijou ? Certes monnayant parlant, il lui rapportera une belle somme parce que l’artisanat elfique est assez recherché. Je suis furieux parce que ce collier est inestimable pour moi. J’enrage contre cette voleuse… Heureusement ma partie de cartes me demande beaucoup de concentration sinon je deviendrais fou. Il est pas difficile de plumer ces hommes comme ils sont bien alcoolisés. Cela me demande peu d’effort pour ramasser une belle somme. Je pourrais probablement me prendre une nouvelle lame pour cacher dans mes bottes. On a toujours besoin d’armes ! Je me penche pour faire croire à mes compagnons que mon alcoolémie est aussi importante que la leur… Ils mettent une grosse somme en pensant que je ne pourrais pas remporter cette manche. Loupé ! Je suis doué aux jeux de cartes… surtout pour plumer mes adversaires.

Je savoure ma victoire future quand une demoiselle passe dans leur dos. Sa silhouette éveille mon intérêt immédiatement parce qu’elle me rappelle celle de ma voleuse. Je peux pas oublier son regard mais impossible de voir celui de l’inconnue comme elle porte une capuche. Elle passe puis retourne à sa place pendant que mes yeux suivent ses mouvements. Son comportement parait anodin mais étrangement un nœud tord mon estomac. On se connaît ? Je fronce des sourcils en essayant de voir son regard. Mes compagnons poussent des cris en découvrant que leurs bourses avaient disparu. Relevant la tête vers la voleuse, je comprends que nos chemins viennent de se recroiser ! Pourvu qu’elle soit toujours en possession de mon collier ! Je me relève pendant que mes adversaires cherchent leurs bourses. Je me glisse en face d’elle en croisant les bras sur ma poitrine. Comment ose-t-elle faire un tel acte au milieu de la foule ? Elle possède cette insolence qui pourrait lui jouer de mauvais tours.

« Comme on se retrouve… » Ma voix est sombre et rauque. Ses retrouvailles ne sont pas un moment plaisant parce que je contrôle difficilement ma colère. Les muscles de ma mâchoire se crispent pendant que mes yeux étudient sa silhouette, notant au passage des informations concernant mon vis-à-vis. Elle aurait pu réchauffer mon lit dans d’autres circonstances mais je pourrais jamais toucher une femme aussi avide qu’elle… Ne sait-elle pas que certains bijoux peuvent avoir une signification importante pour les gens ? « rends-moi mon collier… » Je suis menaçant mais au moins je teste parce que cette occasion ne se représentera plus ?! « tu prends des risques en volant juste dans le dos des gens… cela ne devrait même pas me surprendre comme tu m’as volé en me regardant… » Je pose la main sur la table pour lui faire comprendre que je veux mon bijou.





 
 
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Dim 15 Jan - 22:14
Le dernier aveu
mewyn & ciryaher

tenue +  Tu joues avec le feu, tu le sais bien mais c'est plus fort que toi et comme tu ne vas pas vendre son bijou, il faut bien que tu trouve de quoi te payer une seconde dague ou même une épée. t'as pas le choix si tu veux pouvoir survivre plus facilement dans le monde où les gens veulent ta peau sans en connaitre la raison. Tu as besoin d'argent, tu as besoin d'arme, tu finis par reprendre place pour commencer à manger mais rapidement l'homme que tu as déjà voler prend place face à toi. « Comme on se retrouve… » Il fallait se douter que tu allais être repérer. Mais tu ne paniques pas pour autant puisque tout est prévue, tout est calculer dans le moindre détail et tu sais que tu pourras fuir sans encombre et sans forcer sur ta cuisse blessée, qui doit surement saigner encore. Pendant qu'il parle et joue les mecs énervés, toi, tu manges le plat qu'on t'a apporter. Y ajoutant du sel que tu venais d'aller chercher durant ta session de volage, tu plonges la cuillère de bois dedans pour manger simplement, la tête toujours baisser de manière à ce qu'on ne peut pas voir tes yeux, ton visage. « rends-moi mon collier… » Il se pense menaçant ? Quand on est poursuivit par des mercenaires depuis des années, on ne trouve plus grand chose menacant. Un troll c'est menaçant, mais lui, c'est pas un troll ! Tu finis par hausser les épaules, tu l'écoutes à peine, tu es concentrée sur ton repas. « tu prends des risques en volant juste dans le dos des gens… cela ne devrait même pas me surprendre comme tu m’as volé en me regardant… » Tu n'as jamais eu peur de voler parce que tu connais absoluement ta façon de faire mais surtout les gens que tu vises. Les alcooliques c'est pas difficile à plumer, généralement ils s'en rendrent compte que trop tard, mais là tu es pourtant toujours là et tu poses tes yeux sur sa main poser et ouverte sur la table, il réclame son du mais il croit vraiment que tu vas lui rendre ça comme ça ? Non, tu veux en savoir plus sur ce bijoux et ce n'est qu'en le poussant à bout que tu réussiras. Après tout, dans le fond tu le comprends puisque tu tiens plus que tout à ton pendentif toi aussi, mais c'est tellement plus drôle de le faire rager. Alors tu finis par te lever et tu fais mines de fouiller tes poches pour finalement sortir une bourse. Mais pas la tienne.

Tu es très rapide, on pourrait presque de prendre pour une elfe. Tu poses la bourse dans sa main pendant que l'autre attrape l'une de tes victimes, mettant le nez sur son argent. « c'est toi ! VOLEUR ! » Et pendant que l'ivrogne lui saute à la gorge, tu lui adresses un clin d'oeil pour fuir. Tu te faufiles bien vite, tu as perdu une bourse mais tu en as toujours une après tout. tu grimpes, en grimacant, sur Petit-Pain et tu le fais galoper aussi vite que possible. Il fait nuit noire, il aura du mal à savoir ou tu es.

Tu galopes pendant de bons métres mais tu es rapidement stopper par quatre cavalier. Sombre, et bien armé, c'est difficile pour toi de bien les voir. Tu gardes la capuche sur la tête, ils sont nombreux et tu as ta blessure qui ne t'aide pas. Tu finis par sortir ta dague, tu adores les chevaux mais là tu n'auras pas le choix. tu es en mauvaise posture. Tu prends appuies sur ta cuisse mais c'est douloureux alors qu'ils engagent le combat. Ils sont rapides, plus que toi à cause de ta blessure mais tu reussis tout de même à en mettre deux au sol, ta dague se plantant dans leur gorge. Mais les deux autres sont corriaces. « alors, princesse.. on va où comme ça ? »

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Dim 15 Jan - 22:16
Le dernier aveu
mewyn & ciryaher

Finalement cette petite course poursuite en Rohan me réservait bien des surprises… je ne pensais pas tomber sur ma voleuse en mettant les pieds dans cette auberge. Ravi que le destin mette sur mon chemin cette elfe malhonnête, je pourrais enfin reprendre mon collier ! Je tente de prendre une expression menaçante mais cela ne semble pas fonctionner parce que mademoiselle ne pose pas un regard sur moi. Cela fait lentement monter la moutarde ! Je pousse un soupir qui se transforme en grognement parce que je me retiens de passer mes doigts autour de son cou pour serrer… serrer… je pourrais ainsi récupérer mon bien quand elle ne respirera plus ! Appuyant mes doigts entre mes deux yeux, je prends sur moi pour ne pas perdre mon sang froid mais cela devient difficile. Ne comprenant pas trop ce qui se passe, elle me fourre une bourse volée dans les mains puis me balance un de mes anciens compagnons de jeu dans les pattes. Il est furieux en découvrant que je détiens son argent. Merde ! Je me redresse dans le but de rattraper cette traitresse mais évidemment cela tourne au drame. Je me retrouve pris dans une bagarre. Fantastique ! Cette elfe en profite pour prendre le large. Je suis coincé entre des hommes qui tentent de mettre leur poing dans mon visage mais heureusement mon sang elfique me donne des réflexes fantastiques. Je passe sous le bras de mes adversaires bien que je prenne quelques coups. Mes côtes me lancent ainsi que mon visage… je la maudis !

Je me fraye un chemin parmi les bagarreurs tout en fourrant la bourse dans ma poche. Pas question que je laisse échapper une telle occasion de me faire un peu d’argent facilement… Je cours vers mon cheval, Aulendil, puis prends les grands chemins. Les hommes sont tellement concentrés par leur bagarre que personne ne prend le temps de me poursuivre. Je me demande bien où cette voleuse est encore partie ! Jamais je pourrais reprendre mon collier ? Les battements de mon cœur résonnent dans ma poitrine pendant que je pars au galop dans la nuit. Cela me dérange pas du tout parce que mes yeux sont un peu plus perçants que ceux des Hommes. Je trouve sur mon chemin un petit groupe qui semble échanger quelques coups. Je fronce des sourcils essayant de deviner qui s’affronte… il me semble reconnaitre ma voleuse. Je murmure quelques mots en elfique à Aulendil qui redouble d’effort. Je saute de mon cheval quand nous arrivons près du petit groupe. Je sors mon épée pour parer un coup…

Je passe un bras autour de la taille de ma voleuse, lui offrant une opportunité de partir en courant. Elle est alors dans mon dos pendant que je pare quelques coups avant de les rendre. Pourquoi elle se fait attaquer ? Aurait-elle encore eu volé quelque chose ? Elle finira par y perdre la vie en faisant ça ! Je me tourne vers elle « alors on peut plus se passer de moi ? » Je souris puis fonce dans le tas pour désarmer un de ses attaquants tout en récupérant une de mes dagues pour la lancer dans l’épaule d’un de ses assaillants. Je donne un coup de pied dans le genou de mon adversaire qui gémit de douleur alors que je lance à ma voleuse. « mes services sont un peu onéreux… mais tu sais ce que je veux… » Je lui offre un sourire digne de mon côté séducteur indiquant « pourquoi pas un petit rapprochement physique ».




 
 
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mewyn & ciryaher

tenue + Coment expliquer que tu es vraiment dans la merde cette fois ? Si seulement tu savais pourquoi on en veut à ta vie ? Est-ce les mêmes types qui ont tuer tes parents, le même peuple de mercenaires ? En tout cas ça en a tout l'air et on ne peut pas dire que tu en sois ravi. Si tu avais volé un truc, tu pourrais comprendre qu'on te poursuive mais là, tu ne comprends pas, vraiment pas. Tu soupires quand finalement l'un des mercenaires te parler. Princesse... Pourquoi ils t'apellent toujours ainsi, c'est pour se moquer ? C'est vraiment pas drôle du tout mais soit. Tu les laisses dans le trip mais tu sais que tu pourras pas tenir, tu es blessée et malgré le bandage tu as perdu pas mal de sang. Tu sais bien que ca commence à couler le long de ta cuisse. Tu soupires alors que tu es prête à te défendre comme une guerrière, même si tu n'en es pas une. Pourquoi, c'est une ombre que tu vois arriver, rapide, et le coup d'épée l'est tout autant. tu es surprise, écarquillant les yeux quand finalement tu vois le second à ta poursuite t'aider. Il passe un bras autour de ta taille pour t'éloigner, tu es ainsi derière lui. Tu pourrais fuir, le laisser là après tout mais tu n'es pas ce genre de personne, tu ne laisses pas dans la merde les gens qui t'aident même si tu ne leur donne pas ta confiance pour autant, il mérite au moins ce respect. « alors on peut plus se passer de moi ? »  Non mais il est sérieux ? Tu étais en train de fuir ! Tu roules des yeux avec exaspération alors que tu reprends finalement le combat. Si le plus fort se frotte à l'inconnu, toi tu termine le boulot avec le second qui tente malgré tout de s'en prendre à lui.

Le chef de la bande finit par gémir de douleur au sol, et le second, a simplement fuit une fois que tu as planté la dague dans son épaule. Tu visais le coeur mais il a bougé ! « mes services sont un peu onéreux… mais tu sais ce que je veux… » Et puis encore quoi ? Sérieusement ! Bon.. là tu ne peux pas fuir, alors tu vas lui rendre son bijoux comme ça tu auras un soucis en moins et tu pourras te concentré sur ces mercenaires tenaces. Tu plonges ta main dans ta poche pour en sortir le bijoux, et finalement tu lui lances, s'il ne le rattrape pas, tant pis. Et pour une fois, alors que la capuche est tombée et révèle ton visage et la tignasse brune sur ta tête, tu lances. « merci. vous pouvez partir, j'ai suffisement de problèmes pour garder votre bijoux.. » Il entend enfin ta voix, plutot mélodieuse dans le fond, envoutante même mais tu soupires. De toute façon tu n'allais pas le vendre, son bijou, tu vois bien que ce n'est pas le genre de bijoux qu'on possède par peur tendance ou par pur avidité.

Tu tournes les talons pour repartir vers petit-pain mais évidement qu'il est allait plus loin, ce chenapan de cheval ! tu dois marcher pour le rejoindre mais la douleur devient trop grande et tu finis par t'effondrer sur le sol. Tu ne perds pas conscience, tu es juste handicapée de la cuisse. tu relèves les pans de la tenue, laissant à ses yeux la vision de ta cuisse nue mais couverte de sang ainsi qu'un bandage fait avec le tissu d'une tunique. Quand tu retires ce bandage, ensanglanté, tu grimaces en voyant l'etat de la plaie. Super, comme si tu n'avais pas assez de probleme. Bon.. Tu es bon pour aller dans la forêt et prendre quelques plantes médicinales, tu espères juste que tu trouveras ce qui te faut pour soigner cela. Ensuite, tu pourras cotériser la plaie à l'aide de fer chaud.. tu trouveras surement cela dans le village.

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Dim 15 Jan - 22:18
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mewyn & ciryaher

Pourquoi ces types affrontent une voleuse ? Il y a plusieurs scénarios possibles mais un seul me vient en tête sur le moment : elle a encore pris quelque chose mais cette fois, elle a été moins maligne. Ils réclament justice pour ce préjudice. Impossible de leur en vouloir dans cette situation. Je devrais passer mon chemin sans poser un regard sur cette femme… mais je ne suis pas ainsi ! Je vole à son secours tout en réclamant mon collier, hors de question de laisser passer cette occasion. Je tends la main pendant qu’elle lance mon bijou. Je tends mon épée pour récupérer mon pendentif puis le passe autour de mon cou tout en faisant une révérence. Je pourrais me détourner de ce combat maintenant que mon bien est entre mes mains. Malheureusement je suis un homme d’honneur, je ne peux pas laisser une femme se battre contre des hommes armés. Esquissant quelques mouvements, je me tourne vers elle pour mettre fin aux derniers affrontements mais elle me surprend « merci. vous pouvez partir, j'ai suffisamment de problèmes pour garder votre bijoux.. » Immobile pendant quelques minutes, je contemple sa beauté. Une femme ? Je pensais que cette voleuse était une elfe. Le choc est moindre comparé aux doux traits de son visage et son regard… que ses yeux sont magnifiques. Ils me rappellent les océans sombres qui promettent autant de joie que de tristesse. Ils cachent des orages au fond de leurs pupilles. Mon cœur loupe un ou plusieurs battements pendant que je reste mutique. Sa voix est mélodieuse, me rappelant alors le chant des oiseaux.

Se détournant de moi, elle part rejoindre son cheval parti loin des combats. J’embroche un assaillant essayant de se relever pendant que mes yeux suivent ses mouvements gracieux. Elle est vraiment pas elfique ? Elle possède la grâce des Eldars ! Sa démarche me semble pourtant mal assurée. Aurait-elle été blessée ? Quand elle tombe, je comprends que ma crainte est réelle. Je me précipite vers elle au moment où elle retire un bandage. Sa blessure est vilaine alors je grimace avant de mettre un genou en terre. Repoussant ses mains, je me pencher pour étudier cette entaille. Elle semble antérieure au combat que nous venons de mener alors… elle était blessée quand nous étions dans l’auberge ? Relevant rapidement la tête vers elle, je lui parle avec une voix glaciale « depuis combien de temps tu te balades avec ça ? » Quelle folie ! Que cherche-t-elle ? Une infection ? Je soupire en me redressant. « ne bouge pas… je reviens » Je siffle une mélodie convoquant Aulendil qui trottine vers moi. Je fouille dans mes sacoches puis reviens avec des herbes que ma mère affectionnait quand j’étais malade. « assis-toi » Osant donner un ordre, je mâchouille un peu de la plante avant de l’appliquer sur la plaie. « cela tiendra le temps que nous allions te faire soigner… »

Je prends les rênes de ma monture pour grimper sur son dos avant de lancer un regard vers elle. « on trouvera facilement un guérisseur en ville… alors viens… » Je me penche pour plonger mes yeux dans les siens « mais tu veux probablement monter sur mon cheval… » Une petite taquinerie pour obtenir une réaction explosive de sa part. « pourquoi ils s’en prenaient à toi ? »




 
 
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Dim 15 Jan - 22:18
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mewyn & ciryaher

tenue +  Ta blessure te fait mal et elle ne semble pas vouloir stopper son saignement. Tu finis par tomber, avant même d'arriver à ton cheval. Tu grimaces, relevant le tissu et retirant ce bandage de fortune que tu avais fait lors de la dernière attaque. Non mais franchement, pourquoi il ne cesse pas un peu, tu ne leur a rien voler, et ce ne sont pas des voleurs mais des mercenaires. tu ne comprends rien à leur charabia quand ils te parlent, pourtant ce n'est pas de l'elfique ou une autre langue que tu ne parles pas. Tu soupires, alors que tu sors de ta rêverie, tu vois ce type approcher, et eloigner tes mains de ta propre blessure pour regarder. S'il est guerisseur tu veux bien qu'il regarde mais il n'a vraiment pas la tête de ce genre de personne. « depuis combien de temps tu te balades avec ça ? » non mais qu'est-ce que ça peut lui faire que tu as cette blessure depuis quelques heures maintenant, juste avant d'arriver à l'auberge pour être exacte. « ne bouge pas… je reviens » Il siffle son cheval, mais son sifflement n'a rien d'humain. Pourtant tu as la tête noyer dans la douleur et tu n'as plus vraiment les idées en place à cause de cela alors, peut etre que tu as simplement rêver ce sifflement. Tu regardes son cheval approcher et il se relève pour aller voir son cheval puis finalement il revient.

« assis-toi » Un ordre ? il est sérieux ? Et puis il est vraiment idiot parce que tu es déjà assise ! Ca fait depuis dix minutes que tu es assise avec la cuisse en sang depuis que la douleur t'a fait tomber. Non mais ce type, il est vraiment débilee ou il le fait exprès pour t'amuser ? Ce n'est vraiment pas drôle. « cela tiendra le temps que nous allions te faire soigner… » Pardon ? Hors de question que tu ailles te faire soigner, tu feras comme à ton habitude, tu iras jusqu'à la forêt pour te soigner, utilisera les plantes que tu trouveras et tu cicatriceras comme tu l'as toujours fait. Il finit par grimper sur son cheval mais il est hors de question que tu le suives. Qui dit que les gens qui te soigneront ne tenteront pas de te tuer, eux aussi ? Hors de question que laisser quelqu'un te toucher ! « on trouvera facilement un guérisseur en ville… alors viens… » Il se penche pour te regarder mais tu ne faiblis pas. « mais tu veux probablement monter sur mon cheval… » Et puis quoi encore ? « pourquoi ils s’en prenaient à toi ? »

Ca commence à t'agacer. Tu finis par appeller ton cheval qui approche doucement. Quand il s'agit de fuir, c'est le roi, pareil pour manger, mais quand il faut obéir c'est une vraie plaie. Tu finis par te relever et tu grimpes sur ton cheval. Tu lances un regard vers l'inconnue pour simplement reprendre. « je n'ai pas besoin d'un guerisseur. » C'est tout ce que tu diras, pas question de lui dire ce que ces hommes te voulaient, de toute façon t'en sais rien. Tu finis par diriger ton cheval vers la forêt comme à ton habitude. Il n'y a que là où tu te sens en sécurité, ou tu sais que les mercenaires ne pourront pas t'avoir parce que tu es plus agile qu'eux et surtout que tu n'as pas peur de te cacher parmis les feuillages. Non tu n'iras pas voir un guerrisseur qui te diras de ne pas bouger pendant des jours, qui auras la possibilité de te tuer, si tu ne peux pas bouger alors les autres te retrouveront bien trop vite et tu es sur d'y passer, parce que tu ne pourras pas fuir.

Il n'y a aucune peur dans ton regarde où sur les trais de ton visage, bien que tu remets la capuche sur ta tête. Mais ton coeur se méfie des hommes, depuis le jour où tu as vu la tête de ton père rouler au sol sous tes yeux innocents.

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Dim 15 Jan - 22:22
Le dernier aveu
mewyn & ciryaher

Comment peut-elle chevaucher avec une telle entaille sur sa cuisse ? Celle-ci me parait profonde alors le saignement a dû être abondant. Pourquoi a-t-elle pas pris le temps de se soigner ? Cette blessure est passée inaperçu pendant que nous étions dans cette auberge. Quand a-t-elle été blessée ? Avant ou après l’auberge ? Je fronce des sourcils en me posant toutes ses questions. Pourquoi je me soucie de cette voleuse ? Son sort ne me concerne pas maintenant que mon collier est de nouveau en ma possession…. Pourtant impossible de laisser une femme blessée. Je lui propose de conduire nos montures en ville afin de trouver un guérisseur que je paierai évidemment. Hors de question qu’elle risque sa vie pour une blessure qui se soignerait facilement. Posant des questions concernant ses assaillants, je ressens une boule dans mon estomac. Ils ne semblaient pas chercher justice mais plutôt une façon de mettre fin à sa vie. Pourquoi ? Qui est-elle ? Qui veut sa peau ? A-t-elle commis un crime ? Je dois savoir ce qui se passe parce que ma vie pourrait être en danger ! Il semblerait que madame soit mutique maintenant, comme elle ne répond pas à mes questions. Les muscles de ma mâchoire se crispent pendant que je la regarde avancer vers son cheval.

Peut-elle réellement partir sans recevoir des soins ? Quelle folie ! Je regarde cette inconnue grimper sur son cheval en restant immobile. Je suis surpris par son audace ! Compte-t-elle m’abandonner encore une fois ? Il semblerait que ce soit sa décision ! « je n'ai pas besoin d'un guérisseur. » Clignant des yeux comme si on venait de m’assommer, je reviens pas de son entêtement. Pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas écouter les hommes ? On veut uniquement leur bien ! Je me rappelle maintenant pourquoi je suis toujours pas marié ! Jamais je pourrais lier ma vie avec une femme aussi têtue. Elle me ferait perdre la raison et je tiens tout particulièrement à ma santé mentale. Cela me permet de ne pas dévier de ma trajectoire. Je n’oublie pas alors pourquoi je ne vis plus parmi les Elfes… Toujours en quête sur ma véritable histoire, je cherche encore des endroits ou des personnes ayant été en compagnie de mon père. Mon errance dure depuis plus de 100 ans mais je ne désespère pas d’en savoir plus que les quelques informations glanées par-ci par-là.

Je soupire en comprenant qu’elle compte me faucher compagnie une nouvelle fois. Comment elle peut toujours partir ainsi sans prendre le temps de prendre soin d’elle ? On dirait une sauvageonne mais en même temps les Elfes ont parfois ce genre de tendance. Sa blessure ne lui cause pas des douleurs ? Probablement comme elle est tombée… pourquoi alors ? Je lève les yeux au ciel tout en marmonnant à Aulendil qui me donne un coup de museau entre les omoplates. « pourquoi les femmes sont toutes aussi têtues ? » Il s’ébroue comme pour me répondre, je tends alors la main pour caresser son encolure. « nous sommes bons pour galoper à sa poursuite une fois encore… es-tu prêt mon cher ami ? nous avons une voleuse à rattraper ! » Je monte en selle puis Aulendil part au galop derrière cette elfe. Nous nous enfonçons dans la forêt dont la végétation est dense. Je mets un bras devant mes yeux pour les protéger des branches. Je suis pas un adepte de ce genre de lieu parce que je me sens oppressé puis observé… étrange pour un semi-elfe ? Probablement mais la cité de Grey Havens est plus ouverte puis on y trouve la mer… je hurle pour essayer de la raisonner, espérant qu’elle soit devant moi et non ailleurs « soit raisonnable ! tu pourrais avoir une infection si tu ne te soignes pas… » Elle entend mes paroles ? Elle est bien ici ? Il m’avait semblé discerner la silhouette parmi les arbres mais tout est traitre ici. « hey ! où es-tu ? » Aulendil ralentit la cadence pendant que je regarde autour de moi, serrant fermement les rênes entre mes doigts gantés. Il manquerait plus que mon cheval prenne peur ! « je ne te veux aucun mal… je suis venu pour reprendre mon collier… mais… je pensais pas te trouver en si mauvaise posture… viens, on va te soigner ! »




 
 
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Mewyn ☽ Je sais bien que tout nous sépare. Je sais qu’il faudrait s’enfuir. Mais je n’irai plus nulle part. Sans vouloir lui revenir. Sans vouloir nous retenir.

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Dim 15 Jan - 22:22
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mewyn & ciryaher

tenue + Il n'est pas très vivace comme homme pour que tu puisses fuir aussi vite sans qu'il n'ait le temps de te voir bouger. Tu n'as pourtant aucun don spécifique hormis celui d'avoir une longue vie contrairement aux autres de l'espère humaine. Mais ce n'est pas suffisant pour lui trouver une excuse. Rapidement tu te retrouves parmis les arbres et les feuillages et rapidement tu laisses ton cheval se cacher, comme à son habitude. Il fait nuit, la forêt est dense alors les rayons de lune ne passent pas facilement ce qui est un avantage pour une fille qui, comme toi, a grandit parmis les chênes et les hêtres. Tu n'as rien de l'elfe hormis le respect pour les animaux et la nature. Aucune caractèristique physique, même si tes cheveux cachent tes oreilles totalement normales. Quand tu finis par entendre un cheval approcher, tu grimpes à l'arbre. Ta cuisse te fait souffrir mais tu es plutot endurante à la douleur, ce n'est pas la première fois et ça ne sera pas la première cicatrice que tu auras.

Assise dans l'arbre, tu as tout de même pris la saccoche qui était accroché à Petit Pain et qui comporte ton kit de survis, si tu peux dire ça ainsi. La silouette de l'inconnu commence a se dessiner alors que tu attrapes un morceau de bois mort. Tu l'enroule dans du tissu et tu mord dedans à pleine dent, tu sais que tu vas avoir mal pour ce que tu vas faire. « soit raisonnable ! tu pourrais avoir une infection si tu ne te soignes pas… » Pourquoi les hommes pensent-ils toujours qu'ils ont la meilleur solution possible ? Il te ne connait pas, alors il n'a aucun droit ni devoir envers toi ou ta santé. Il a récupéré son bijoux alors pourquoi il ne te laisse pas tranquille ? Tu le regardes, sagement depuis ta branche. Le morceau de bois entre les dents t'empêche de soupirer et de parler mais ce n'est pas dans ton habitude de répondre ainsi à quelqu'un que tu ne connais pas. « hey ! où es-tu ? » Lèves-tes yeux ! Tu as le regard rieur parce que ça t'amuse de le voir chercher ainsi. « je ne te veux aucun mal… je suis venu pour reprendre mon collier… mais… je pensais pas te trouver en si mauvaise posture… viens, on va te soigner ! » Mais tu n'as pas besoin de lui, pour cela.

Tu finis par planter l'aiguille, que tu as sortie de ton kit ainsi que le fil que tu as volé il y a peu de temps. Pendant que lui te cherche, tu te fais une suture afin de permettre de refermer la plaie, de stopper le saignement et que favoriser la cicatrisation. Quand tu pourras, d'ici l'aube surement, tu pourras faire un feu et utiliser ta dague pour cotériser le tout. Ca fera mal, mais au moins, tout ira mieux. Là, tu fais dans l'urgence. Tu mords fortement ton morceau de bois pendant les longues minutes qu'il te faut pour cela. Quand finalement c'est fait, tu récuperer le tissu autour du baton, epongeant le sang de ta cuisse et tu refais un bandage rapidement avec du tissu propre. Bon, faut que tu refasses le plein au prochain village, tu n'as plus de tissu pour les prochaines blessures. Ce qui est bien, quand on se soigne sois-même, c'est que la douleur parait plus faible après s'être transpercé la peau à plusieurs reprises.

Tu bouges la cuisse et la jambe pour etre sur que tout ailles pour le mieux et tu souris. Ca devrait aller jusqu'à ce que tu pose une lame brulante dessus au petit matin. Tu reste sur ta branche et finalement tu reprends pour l'inconnu. « Pourquoi un Homme cherche t-il à tout prix à venir en aide à une femme qui lui a dérober son bien le plus précieux ? et pourquoi, alors qu'il a récupéré ce bien, est-il toujours là ? » Ho voilà que tu fais de jolies phrases de ta voix mélodieuse, le sourire moqueur et taquin sur les lèvres pendant que tu croque dans une pomme. Oui, y'a plein de truc utiles dans ta besace, pour ça que c'est Petit-Pain qui la porte ! Tu lui adresse un signe de main, du haut de ta branche.

Ciryaher

origine : en Terre du Milieu... j'ai vu le jour sur les terre elfiques des Havres Gris mais je m'y sens pas chez moi.
emploi : rôdeur / pirate / mercenaire
missives envoyées : 236
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Dim 15 Jan - 22:24
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mewyn & ciryaher

Son comportement est lassant mais mademoiselle semble avoir une forte tendance pour les fuites… avant je devais la poursuivre comme elle avait toujours en sa possession mon collier mais maintenant elle avait plus besoin de moi dans ses pattes alors pourquoi je continue de la suivre ainsi… aucune idée ! Il y a cette petite voix dans ma tête qui m’ordonne de ne pas la laisser seule. Je pousse alors Aulendil sur ses traces en me maudissant... pourquoi je dois toujours prendre soin des faibles ? Ma mère disait que je possédais une âme héroïque mais celle-ci me causait des ennuis. Aujourd’hui en est la preuve ! Je me permets un peu de repos avant de reprendre ma traque mais les dieux ont choisi de me remettre sur le chemin de cette voleuse. Je pense que cela veut dire quelque chose… je pars donc une nouvelle fois à sa poursuite. Quand nous franchissons les premiers arbres, je maudis cette elfe ! La forêt est un endroit oppressant pour moi. Des mains glacées remontent le long de mon corps pour étreindre ma gorge mais je lutte contre mes angoisses. Regardant autour de moi, je cherche un signe indiquant que je suis sur le bon chemin. Malheureusement il y a rien ! Aurait-elle choisi de prendre un autre chemin ? Je serre les rênes de mon cheval entre mes doigts parce que je suis nerveux. Jamais je retrouverai sa trace dans cette végétation dense & sombre. Pourquoi mon sang elfique m’apporte aucune aide ? Ma vue est plus perçante… mon ouïe est un peu plus fine… mais je ne possède pas leur grâce ou leur intérêt certain pour la Nature. Je suis un homme de la mer, des vastes étendues aquatiques. Je me sens pas trop dans mon élément quand je suis sur la terre ferme mais impossible de faire autrement.

Je maudis cette sauvageonne un million de fois pendant que mon cheval tourne en rond dans cet endroit un peu dégagé… pourquoi il faut que je cours après une elfe ? Ils sont plus agiles ! La forêt est leur domaine, encore plus quand on vient de la Forêt Noire ou de la Lorien. « Pourquoi un Homme cherche-t-il à tout prix à venir en aide à une femme qui lui a dérobé son bien le plus précieux ? et pourquoi, alors qu'il a récupéré ce bien, est-il toujours là ? » Je sursaute en entendant sa douce voix qui éveille en moi le souvenir de son beau visage. Pourquoi une telle créature se rabaisse à voler les autres ? Il y a beaucoup de mystères entourant cette femme. Cela éveille ma curiosité ! Je regarde autour de moi, espérant découvrir ma voleuse non loin de moi mais mes yeux ne voient rien… Je lâche un profond soupir tout en levant les yeux au ciel. Remarquant alors la demoiselle nichée sur une branche, me faisant signe, je secoue la tête pour exprimer mon désespoir. Une elfe ! Aucune chance contre elle sur ce terrain.

Je redresse fièrement le menton pour répondre « tout homme se doit de protéger une femme… quand celle-ci est en danger… mais pourquoi une femme fuit sans cesse comme si Sauron était à ses trousses ? » Je ne suis pas un homme capable de ne pas se préoccuper des autres surtout quand ils sont aussi faibles qu’elle… « il se demande pourquoi sa voleuse attire autant les ennuis… et pourquoi elle a choisi de voler au lieu de mener une honnête vie comme les siens… mais aura-t-elle le courage de descendre de son perchoir pour affronter son poursuivant et répondre aux questions qu’il se pose ? ou est-elle trop couarde pour lui faire face ? » Ma petite provocation me fait sourire…





 
 
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Mewyn ☽ Je sais bien que tout nous sépare. Je sais qu’il faudrait s’enfuir. Mais je n’irai plus nulle part. Sans vouloir lui revenir. Sans vouloir nous retenir.

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Dim 15 Jan - 22:25
Le dernier aveu
mewyn & ciryaher

tenue +  Lui parler alors que tu restes sur ta branche est chose amusante, parce qu'il te cherche au sol sans penser à lever les yeux légèrement vers le ciel sombre. Le sourire sur le coin des lèvres, tu ne dis rien de plus alors qu'enfin il te retrouve. Enfin, tu l'as laissé te retrouver surtout. Tu jettes un coup d'oeil à ta cuisse, avec ce bandage, ça devrait tenir jusqu'au petit matin et la douleur ne devrait pas vraiment t'handicaper. En tout cas, tu espère juste une nuit de repose, voir même quelques jours afin que ta cuisse soit vraiment en forme. Il faut que tu te ménage un peu mais ces mercenaires ne seront peut-etre pas de cet avis. Tu attends finalement un commentaire de sa part, cet homme ne semble pas dans son élément. Ce qui est bien puisqu'ainsi tu es en position de force. Tu grimpes aux arbres facilement et tu sais parcourir de longues distances sans poser le pied au sol. C'est une chose qui t'as demandé beaucoup d'entrainement quand tu étais petit, quand les touffes de feuilles étaient la meilleure cachette. « tout homme se doit de protéger une femme… quand celle-ci est en danger… mais pourquoi une femme fuit sans cesse comme si Sauron était à ses trousses ? » Il n'a pas tord, tu fuis comme si tu avais un montre à tes trousses.. Mais la mort n'est-elle pas aussi terrifiante que Sauron ? Les mercenaires sont simplement les armes qu'utilise la Mort pour te récupérer, mais tu n'as pas l'intention de lui laisse la tâche si facile.

Tu aurais pu répondre, lui dire que tout cela ne le conserne en rien mais il reprend la parole. « il se demande pourquoi sa voleuse attire autant les ennuis… et pourquoi elle a choisi de voler au lieu de mener une honnête vie comme les siens… (..) ou est-elle trop couarde pour lui faire face ? » Tu soupires, tu n'as jamais eu peur de faire face à un homme, tu n'as pas confiance en eux, mais puisqu'il a tuer les mercenaires pour t'aider, il ne semble pas etre avec eux. tu veux bien alors, lui accorder du temps. Mais les réponses ne seront peut-etre pas au rendez vous. Tu finis par sauter de l'arbre pour attérir sagement sur le sol mais avec la cuisse encore blessée, on ne peut pas dire que tu sois très gracieuse cette fois. Tu poses une main sur ta cuisse encore visible, lui laissant la chance de voir simplement le bandage propre, puisque rapidement tu refermes la robe que tu portes. Tu hausses les épaules pour simplement répondre. « Et que savez vous des miens Messir ? » Evidement, tu prends ce petit ton taquin, le sourire allant avec, sur le coin de tes lèvres pâles. Comment pourrait-il parler des dunedains ? vous etes si peu à prèsent, et la plupart sont encore dans le Nord, ou mort. Tu ne dis rien, se pourrait-il qu'il te prenne pour quelqu'un que tu n'es pas ?

Tu croques à nouveau dans ta pomme, n'en laissant que les pépins, tu t'éloignes de quelque pas pour enterer le reste du fruit. Il deviendra un pommier avec du temps. Tu en reviens à lui, essuyant tes mains sur ta tenue. « Si Messir, n'a pas peur de la nuit, je lui propose de partager mon campement pour ce soir. » Tu te moques, parce que tu as bien vu qu'il n'avait pas l'air rassurer un peu plus tôt. Tu vas simplement t'asseoir, amenant ton sac avec toi évidement. Tu vérifies que ta dague est bien en place. De toute façon, comme chaque nuit, tu ne dormiras que d'un oeil.

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